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En vous promenant dans nos forêts du territoire de l’Intercom Risle et Charentonne, vous allez découvrir de multiples types de champignons…

LES CHAMPIGNONS MORTELS :

L’AMANITE PHALLOIDE

 

L’amanite phalloïde également connue sous les noms d’oronge verte ou de calice de la mort, est un champignon vénéneux du genre des amanites. Largement distribuée en Europe, A. phalloides est trouvée en association avec différents feuillus ou conifères. Cet organisme, doté d’excellentes capacités d’adaptation, s’est rapidement étendu dans d’autres pays et continents, transporté sur des chênes, châtaigniers ou pins. Le sporophore (partie visible du champignon), apparaissant en été et en automne, est généralement verdâtre, avec lames et pieds blancs. Ce champignon toxique ressemble à de nombreuses espèces comestibles, augmentant le risque d’ingestion accidentelle. En effet, la réputation de l’amanite phalloïde comme étant un des plus dangereux champignons vénéneux connus n’est plus à faire. Aujourd’hui, elle est impliquée dans 90% des cas d’empoisonnements mortels par champignon chez les humains. Cette amanite est d’ailleurs cause de la mort de certaines figures historiques célèbres comme l’empereur romain Claude ou l’empereur du Saint-Empire Romain Germanique Charles VI. Ce champignon a été l’objet de nombreuses recherches et de nombreux agents actifs biologiques ont été isolés. Le principal constituant toxique est l’?-amanitine, qui endommage le foie et les reins, souvent de manière fatale. Aucun antidote réellement efficace n’est connu à l’heure actuelle.

LES CHAMPIGNONS VENENEUX :

L’AMANITE PANTHERE

 

L’amanite panthère est un champignon dont le chapeau (jusqu’à 10-12 cm) est brun parsemé de petits flocons blanc pur, la marge du chapeau est striée, les lames sont blanches libres et serrées. Le pied, jusqu’à 10-12 cm de longueur, pour un diamètre de 1 à 2 cm, est blanc, pourvu d’un anneau blanc assez large. Il est glabre mais strié au-dessus de l’anneau, la base est bulbeuse pourvue d’une volve et surmontée d’un bourrelet. L’amanite panthère pousse de la fin de l’été à la fin de l’automne, en forêt plutôt sous feuillus.

L’AMANITE TUE-MOUCHE

 

L’Amanite tue-mouches ou fausse oronge est une amanite très commune, elle est l’image d’Épinal des champignons dans les livres pour enfants. Son chapeau (jusqu’à 15-20cm de diamètre) est rouge vif (Europe) ou orangé (Amérique du Nord) et parsemé de flocons blancs, ses lames sont blanches, ainsi que son pied. Ce dernier, qui mesure jusqu’à 20-25cm de longueur, est bulbeux et ne possède pas de véritable volve, par contre il est orné d’un anneau large, également blanc. Il existe une variété d’Amanite tue-mouches où les flocons sont jaunes : il s’agit de la variété formosa.

LES CHAMPIGNONS NON COMESTIBLES :

Les champignons du genre lactaire sont des Basidiomycètes de la famille des russulaceae présentant des carpophores fragiles ayant la particularité d’exsuder un lait plus ou moins abondant (latex) lorsqu’ils sont blessés ou coupés. Leur chair est cassante et les lames sont plus ou moins décurrentes (lames qui se prolongent sur le stipe). On en compte près de 150 espèces en tout, dont:

LE LACTAIRE A LAIT JAUNE

mais aussi:

LE LACTAIRE FILIGINEUX

LE LACTAIRE MUQUEUX

LE LACTAIRE PLOMBE

LE LACTAIRE POIVRE

LE LACTAIRE RENVERSE

LE LACTAIRE ROUX

LE LACTAIRE TRANQUILLE

LE LACTAIRE VELOUTE

LE LACTAIRE ZONE

LE MYCENE A PIED STRIE

Chapeau : de 2 à 6 cm, campanulé puis s’étalant, à marges striées presque jusqu’au disque, grêle, ridulé, de couleur gris-marron. Lamelles : échancrées à presque libres, relativement espacées, de couleur blanche devenant rosâtres. Pied : sans doute le plus long parmi les différents membres de la famille : jusqu’à 20 cm, malgré sa minceur – de couleur gris argenté, il est strié sur toute la longueur et se termine par une base velue.

LE POLYPORE SOUFRE

Chapeaux multiples, sessiles, de 10 à 30 cm de large, exceptionnellement de 50 cm voire plus sur des troncs couchés , étagés et imbriqués en éventail, d’aspect chamoisé, jaune soufre puis jaune orangé. Absence de pied proprement dit, champignon en console sur les troncs. Chair de 1 à 3 cm d’épaisseur, blanchâtre, d’abord tendre et exsudant un jus jaunâtre, puis sèche, légère et friable comme du plâtre. Odeur fongique, d’abord douceâtre rappelant à l’état juvénile celle de la chair de poulet puis évoluant vers celle du cèpe ou du bolet chez les individus plus âgés non caractéristique, saveur acidulée. Tubes très fins, jaune soufre plus clair, Sporée : de couleur blanc-crème

LE SATYRE PUANT

Œuf : Dans son premier stade, le phallus se présente sous forme d’un œuf oblong, ou d’une vesse, de 3 à 6 cm, enterré puis au ras du sol et prolongé par un long cordon mycélien. À la coupe, l’œuf montre plusieurs couches en allant vers le centre : d’abord une enveloppe externe, le péridium, puis une épaisse couche translucide et gélatineuse, puis une couche plus foncée et plus dense, la future gléba, et enfin au centre, un corps blanc, le futur stipe. Chapeau 3 à 4 cm, conique, tronqué au sommet par un petit cercle, alvéolé et blanc mais entièrement recouvert au début d’une gléba vert-olive à noirâtre. Celle-ci attire les mouches qui l’emportent, disséminent ainsi les spores, et mettent à nu les alvéoles blanches. Chapeau dénudé et pied affaissé de phallus .Pied 10 à 20 cm sur 2 à 4 cm de diamètre, allongé et s’amincissant graduellement vers le haut, blanc, alvéolé, creux, caverneux et fragile – il s’affaisse fréquemment au bout de quelques jours. Il est chaussé d’une volve, reste de l’œuf éclaté. Chair blanche et poreuse, inodore en elle-même. En revanche la gléba, tant qu’elle est présente, répand une odeur pestilentielle, de cadavre, que l’on sent plusieurs mètres à la ronde avant même d’avoir aperçu le champignon.

LES CHAMPIGNONS COMESTIBLES :

Les bolets composent l’essentiel des Boletales, ordre de champignons (Fungi) basidiomycètes dans lesquels l’hyménophore (surface portant les cellules fertiles, ou hyménium) est séparable de la chair du chapeau. Chez les bolets, l’hyménophore est constitué de tubes soudés les uns aux autres et terminés par des pores. À maturité, ces tubes forment une sorte de foin semblable à celui des artichauts. Autrement dit (même si quelques champignons à pores ne sont pas des bolets), il suffit de regarder sous le chapeau pour reconnaître les bolets et les distinguer des champignons à lamelles. Aucun bolet n’est mortel, mais quelques-uns entraînent des troubles gastriques ou gastro-entériques plus ou moins graves selon les individus. C’est le cas en particulier du bolet Satan.

LE BOLET A CHAIR JAUNE

mais aussi:

LE BOLET A PIED ROUGE

LE BOLET DES BOUVIERS

LE BOLET ORANGE

LE BOLET POMME DE PIN

LE BOLET RUDE

LE BOLET TACHETE

LE BOLET VERSICOLORE

LA CHANTERELLE CENDREE

Chapeau : jusqu’à 6-7 cm, gris-noir en entonnoir. Le bord est sinueux, lobé.Pied : gris foncé, mince et creux.Plis : gris plus clair épais.Chair : fine, élastique, exhalant une odeur de mirabelle, de saveur douce.Spores : blanches et ovales.

LA CHANTERELLE EN ENTONNOIR

Chapeau : jusqu’à 6-7 cm, d’un beau brun luisant, en forme d’entonnoir La bordure, d’abord enroulée, se déplie et s’évase avec l’âge, en même temps que la couleur se grise. Le chapeau est en continuité avec le pied.Pied : brun jaunâtre, cylindrique.Plis : jaunes, puis gris avec le temps, largement décurrents sur le pied.Chair : brunâtre, mince et élastique, de saveur légèrement acidulée, présentant une faible odeur d’iode.

LA CLAVAIRE CREPUE

Chapeau : de 10 à 50 cm de diamètre, en masse difforme paraissant une grande éponge, une chicorée frisée ou un chou-fleur formée de nombreux rameaux aplatis lobés et ondulés mais compacts, de couleur crème à fauve clair à tendance roussissante en vieillissant. Lames : néant. Anneau : néant. Pied : radicant, constitué d’un tronc épais et court, blanchâtre à jaunâtre, d’où partent les rameaux

LA CLAVAIRE DOREE

Carpophore : jusqu’à 15 cm, d’un beau jaune d’or en rameaux dressés. L’extrémité des rameaux est bifide, faisant penser à des dents.Pied : massif et charnu, équivalant à un petit tronc blanc.Chair : blanc jaunâtre, d’odeur et de saveur douces.Spores : jaune-ocre pâle, en fuseau.

 

LE LACCAIRE LAQUE VARIETE FAUVE

Chapeau : jusqu’à 4 cm, d’un beau roux plus ou moins foncé, en forme de parapluie ouvert. Son revêtement est luisant à l’humidité et il pâlit avec l’âge.Pied : de même couleur que le chapeau, mince, fibreux, assez long, grêle et parfois tordu.Lames : roux clair assez largement réparties. Avec l’âge, elles se couvrent d’une poudre blanche venant de la dispersion des spores.Chair : de couleur identique au chapeau et au pied, assez mince, sans odeur ni saveur particulières.Spores : blanches, assez globuleuses.

LE LACTAIRE DELICIEUX

Chapeau 6 à 9 cm, convexe puis étalé et légèrement déprimé, rouge orangé, couvert d’une pruine blanchâtre par temps sec et portant souvent des taches verdâtres, surtout vers la marge, mince et enroulée. Lames serrées, inégales, fourchues, orangées, souvent maculées de vert; sporée jaune pâle. Pied 2 à 7 cm, farci puis creux, de la couleur des lames et couvert de scrobicules plus foncés. Chair cassante, blanchâtre puis jaune carotte et verdissant lentement à la coupe, à l’odeur douce et la saveur fruitée ; latex assez abondant, orange vif ternissant.

LA LEPIOTE ELEVEE

Les lépiotes sont des champignons à spoLes lépiotes sont des champignons à spores blanches, à lamelles libres, à pied muni d’un anneau. Le chapeau peut aisément se séparer du pied sans la moindre déchirure. Le chapeau, portant un mamelon brun à son sommet dans beaucoup d’espèces, est plus ou moins squameux, donnant l’impression qu’on a affaire à un toit avec ses tuiles.res blanches, à lamelles libres, à pied muni d’un anneau. Le chapeau peut aisément se séparer du pied sans la moindre déchirure. Le chapeau, portant un mamelon brun à son sommet dans beaucoup d’espèces, est plus ou moins squameux, donnant l’impression qu’on a affaire à un toit avec ses tuiles.

LE MORILLON

Le chapeau mesure environ de 2 à 5 cm de haut pour 2 à 3 cm de diamètre, de forme conique irrégulière, à alvéoles allongées à côtes épaisses du sommet vers la marge irrégulière et non soudée au pied, de couleur brun devenant plus blond en vieillissant, à arètes des côtes plus sombres, jusqu’à noirâtres Le pied est quant à lui long, creux et irrégulier, granuleux en surface, s’insérant à mi-hauteur à l’intérieur du carpophore, de couleur blanchâtre à crème voire jaunâtre. Il mesure de 5 à 10/12 cm de haut pour un diamètre de 1.5 à 3 cm de diamètre. Sa chair est blanche voir jaunissante, mince et cassante. Son odeur est nulle à très faiblement fongique à l’état juvénile, devenant plutôt désagréable et même jusqu’à nauséabonde en vieillissant

LE PLEUROTE CORNE D’ABONDANCE

Chapeau : de 4 à 12 cm, en forme d’entonnoir plus ou moins décentré, concave à marge d’abord enroulée puis s’aplatissant plus ou moins en spatule devenant ondulée et se déchirant souvent en vieillissant, de couleur blanc crème à jaune pâle et parfois beige, selon l’exposition. Lames : fortement décurrentes, fines et assez larges, espacées, de même couleur ou légèrement plus claires que le chapeau. Anneau : néant. Pied : centré ou relativement excentré selon l’endroit où il est fixé, à larges stries dans le prolongement des lames, parfois seul mais le plus souvent soudé par la base aux pieds voisins, formant ainsi des touffes pouvant réunir 2 à 3 voire jusqu’à une douzaine d’individus

LA VESSE DE LOUP EN FORME DE POIRE

Chapeau : de 2 à 6 cm de diamètre, sans réellement de pied ni de tête, s’évasant puis s’allongeant légèrement vers le sommet, blanc devenant blanc crème puis ochracé en vieillissant, souvent mamelonné, très finement perlé ou aiguillonné mais parfois presqu’entièrement lisse. Lames : néant. Anneau : néant. Pied : dans le prolongement du carpophore, fixé sur des filaments blancs de mycélium

LES CHAMPIGNONS EXCELLENTS :

LE BOLET BAI

Le chapeau, hémisphérique lorsque le sujet est jeune puis s’aplatissant avec l’âge, est d’un beau bai-brun, velouté par temps sec et légèrement visqueux par temps humide. La chair est blanc-jaunâtre, très ferme puis mollissant avec l’âge. Les pores très serrés sont jaune pâle, jaune-verdâtre, bleuissant puis noircissant au toucher. Le pied est fréquemment assez grêle, assez allongé à l’aspect de vieux bois jaune-brunâtre.

LE CEPE DE BORDEAUX

Le chapeau du cèpe a une couleur qui varie du brun noisette au brun ocracé. Lorsque le cèpe est jeune, le chapeau est lisse, sec et sa forme ronde rappelle celle d’un bouchon de champagne. En vieillissant, il s’étale tout en restant épais, charnu et convexe (8 à 20 cm de diamètre). Sa consistance devient alors grasse voire savonneuse par temps humide. Le chapeau est souvent recouvert d’une pruine blanchâtre qui disparaît avec l’âge en laissant un bord ourlé de blanc. Les pores et les tubes des jeunes cèpes sont blancs, puis deviennent jaunes et ensuite vert olive avec l’âge. Le pied du cèpe (appelé stipe) est trapu à son jeune âge et devient ensuite cylindrique. Il peut devenir assez long et fin si la végétation fait obstacle à sa pousse. Il reste cependant toujours renflé à la base (6-20×2-5cm). D’une couleur beige pâle, il est orné d’un fin réseau de mailles blanches. La chair du cèpe est de couleur blanche et brun vineux sous la cuticule. Elle est épaisse et ferme et est souvent attaquée par des larves

LE COPRIN CHEVELU

Chapeau de 5 à 15cm en forme de fourreau fragile lorsque le spécimen est jeune, évoluant vers une forme cylindrique, puis vers une forme de cloche à mesure que le champignon vieillit. Lames blanches virant rapidement au rose puis au noir. Anneau léger et mobile, absence de volve. Pied long et blanc, renflé à la base

LA GIROLLE

Ayant une couleur jaune d’œuf plus ou moins pâle et un chapeau convexe, elle a la forme d’un entonnoir. Sa chair est ferme, épaisse, blanc crème à jaune pâle, d’odeur fruitée et de saveur douce. Telles sont les principales caractéristiques de ce champignon qui pousse rarement seul.Les morilles sont des champignons assez petits : même s’il y a des exceptions, leur taille ne dépasse généralement pas 10 cm (maximum 20 cm). Leur pied, de couleur blanche, est creux. Leur chapeau est alvéolé, de consistance un peu caoutchouteuse. Deux groupes peuvent être distingués par leur couleur et leur forme : les morilles blondes, au chapeau assez semblable à une éponge ronde, et les morilles brunes, aux alvéoles moins profonds et au chapeau conique. Elles aiment les terrains frais, les terrains calcaires, les vergers, les décombres, ou encore les lieux récemment brûlés. Poussant rarement seules, on les trouve souvent sous les frênes en bordure de bois.

LA MORILLE COMMUNE

LA MORILLE CONIQUE

LE PIED DE MOUTON

Chapeau 3 à 15 cm, bosselé, très variable, blanc-crème. Aiguillons 3 à 6 mm, crème, légèrement décurrents (descendant le long du pied), fragiles et facilement détachables. Sporée crème. Pied 3 à 7 cm, variable mais généralement trapu, blanchâtre, excentré. Chair ferme mais cassante, blanche mais virant à l’orange, presque toujours saine. Odeur agréable, saveur douce.

LE PLEUROTE EN FORME D’HUITRE

Chapeau : de 5 à 20 cm et plus encore, en forme de spatule longtemps convexe puis se déprimant un peu en vieillissant, à marge enroulée, de couleur variable pouvant aller du blanc pâle paraissant translucide jusqu’au gris ardoise en passant par le beige ou le brun clair ou marron.Lames : très décurrentes, de couleur ivoire mais parfois blanchâtres. Anneau : néant. Pied : latéral, court et trapu, excentré, duveteux à la base, parfois très rudimentaire voire absent de couleur blanchâtre

LA TETE DE NEGRE

Chapeau : jusqu’à 20 cm, bai-brun foncé, d’abord très fermé sur le pied, s’étalant ensuite en hémisphère, à revêtement velouté.Pied : blanc, robuste, portant des réticules brunâtres.Chair : blanche, ferme, d’odeur douce et de saveur un peu amère.Pores : blanc crème, petits et arrondis.Spores : jaune olive, en fuseau.

LA TROMPETTE DE LA MORT

Cette espèce très répandue pousse par groupes essentiellement dans les forêts de feuillus (hêtres, chênes, châtaigniers, noisetiers) ou parfois sous forêts de conifères et apprécie les sols lourds très humides. Elle pousse en automne (d’août à novembre), et est très abondante après de fortes pluies. Apparemment, elle pousserait par cycles de 5 ans où elle serait alors très abondante. On a du mal à la distinguer à cause de sa couleur sombre, de sa petite taille (rarement plus de 10 cm) et parce qu’elle est souvent recouverte de feuilles mortes. Très peu charnu, le champignon est entièrement creux, semblable à une trompette ou à un entonnoir. L’extérieur est gris, l’intérieur noir ou fauve. La variante flavicans a des teintes jaunâtres, la variante roseus des teintes rosées. En dehors de Craterellus cornucopioides, on distingue une seconde espèce, Craterellus konradii, beaucoup plus petite et de couleur jaune. On peut également rapprocher des trompettes des morts le genre Pseudocraterellus (Pseudocraterellus undulatus), qui s’en distingue par une marge beaucoup plus sinueuse et par un hyménium légèrement strié (l’intérieur du « chapeau » est brun, l’extérieur plutôt gris).

LA VESSE DE LOUP GEANTE

Il se présente sous forme d’une boule blanche qui peut atteindre la taille d’un ballon de football, voire plus. D’après la documentation scientifique de Helmut et Renate Grüner (éd. Solar), son poids peut atteindre jusqu’à 20 voire 25 kg pour une taille d’un mètre de haut. Il est considéré comme assez rare, ce qui ne l’empêche pas de se développer parfois en groupes impressionnants dans certaines prairies. Jeune, c’est un comestible intéressant. La façon la plus simple de le préparer est d’en couper quelques tranches, qu’on fait cuire à la poêle comme des escalopes de veau.